6ème vie : Kuala Lumpur

 

Arrivée en Malaisie à Kuala Lumpur. Et là surprise, ma Visa ne fonctionne toujours pas dans 5 DAB différents. Prudente, j'ai emporté une Visa ET une Master...

Mais... Je ne remets pas la main sur la Master, qui pourtant ne me quitte pas... J'imagine le pire. Panique à bord. Grand moment de solitude... Pas de wi-fi pour vérifier mes comptes. Je fais comme dans l'émission de Jean-Pierre Foucault, je donne ma langue au chat et appelle un ami. "Allô Choupi !!! ça va pas du tout...." François, t'as été merveilleux. Rien d'anormal sur mes comptes. J'essaie de nouveau, une fois, deux fois. ça fonctionne. Sais toujours pas ce qui s'est passé... Suis peut-être tout simplement fatiguée et j'appuie pas sur les bonnes touches... Impossible de savoir. J'aurai encore quelques surprises avec ma carte capricieuse par la suite...

Je retrouve ma Master à sa place. Pas du tout perdue. Juste trop bien rangée...

 

Trop épuisée, mon corps me lâche et il devient urgent de me reposer. Au quotidien, je ne ressens pas la fatigue. Trop absorbée par tout ce qui se passe autour...



Je renonce à visiter Kuala et reste à l'hôtel le reste de la journée, en évitant soigneusement de discuter avec les back packers de la guest house où je me trouve. La wi-fi est disponible et je n'ai qu'une envie : jaser avec les amis et retrouver un peu de ma maison. ça fait du bien et j'apprends des bonnes nouvelles en plus ;-)

Grasse mat et tour de la ville en bus. Le contraste avec l'Indonésie est saisissant. La ville est récente, pensée et organiseé. Elle reflète l'Asie : les gratte-ciel, la modernié, le luxe, les building asceptisés et climatisés, cottoient l'effervescense de chinatown, moite, grouillant, crasseux, aux enseignes multicolorent qui clignotent.

En parfaite touriste, je prends un bus climatisé pour visiter la ville. Rencontre une coréenne en transite avant un voyage d'affaire en Indonésie. On fait la route ensemble. Toujours aussi émerveillée (parfois exaséprée...) de constater à quel point les étrangers sont très au fait de l'actualité internationale et en particulier de celle de la France (ou plutôt des péripéties de notre président...).

 

Bon j'avoue mon crime, j'ai craqué, j'ai mangé un hamburger. Un menu BigMac. Tu espères qu'il aura le même goût que celui qe tu avales en France (oui, parfois ça m'arrive...). Parce qu'en même temps c'est exactement ce que que tu recherchais (la standardisation du goût). Eh ben même pas... Mais ça ressemble et ça fait du bien quand même...Que ceux qui ont quitté la France et la bonne bouffe depuis plus d'1,5 mois et ne se sont jamais laissés aller à ce genre de faiblesse, me jettent la 1ère pierre... Et puis c'était nécessaire à mon système digestif qui refuse désormais d'absorber nouilles frites, riz frit et bananes...

Bon je suis aussi aller jeter un oeil chez Zara. La collection automne/hiver. Dément, on trouve exactement la même chose qu'en France, un tout petit peu moins cher. Mais surtout on trouve des boots, des gants et des bonnets. Absolument dingue... Pas mal... ça tombe bien, je rentre en France pour les soldes.

 

Comme je viens de vivre une période de poisse. Je sécurise. Vérifie les horaires de mon vol pour le Myanmar et tant qu'à faire, enregistre en ligne. Me pointe toute confiante à l'aéroport avant d'apprendre... Que mon vol, n'existe pas ou plus. J'ai encore la confirmation de l'enregistrement disponible sur mon Iphone. Atterrée... Ils me trouvent un autre vol. J'arrivrai 2h30 après l'heure prévue et il est probablement impossible de passer un appel en Birmanie. Par chance j'arrive à prévenir Brigitte par texto (en escale en Thaïlande) que j'arriverai plus tard. Ouf !!!

830

 

 

Malaisie : 1 vie, 1 lit et définitivement, j'aime pas la nourriture chinoise...